[...]
L'humaine récolte en cet univers tourmenté
N'étant que de souffrir jusqu'au moment de rendre l'âme,
Heureux celui qui part au plus vite
Et fortuné celui qui n'est pas né.
Sur la branche de l'espoir, si j'avais trouvé un fruit,
J'aurai trouvé aussi le fil de mon existence.
Jusques à quand me faudra-t-il subir l'étroite prison de l'être?
Que ne puis-je trouver la porte ouvrant sur le néant!
O produit des quatre éléments et des sept cieux,
Toi qui brûles de percer le mystère des chiffres sept et quatre,
Bois donc. Plus de mille fois je t'ai dit
Qu'il n'y a pas d'espoir de retour et qu'une fois parti, tu seras
bien parti.
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