" Une main de lumière a caressé mes paupières de nuit
Et ton sourire s'est levé sur les brouillards qui flottaient monotones sur mon Congo.
Mon cœur a fait écho au chant virginal des oiseaux d'aurore
Tel mon sang qui rythmait jadis le chant blanc de la sève dans les branches de mes bras.
Voici la fleur de brousse et l'étoile dans mes cheveux et le bandeau qui ceint le front du pâtre-athlète.
J'emprunterai la flûte qui rythme la paix des troupeaux
Et tout le jour assis à l'ombre de tes cils, près de la Fontaine
Fidèle, je paîtrai les mugissements blonds de de tes troupeaux.
Car ce matin une main de lumière a caressé mes paupières de nuit
Et tout le long du jour, mon cœur a fait écho au chant virginal des oiseaux. "
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